On dit que ce monde est un mirage donc en rien n'est acquis, Le diable joue avec et avec un rien nous taquine, On se fatigue tout part vite comme dans un karting Où ta future carcasse est garée ton parking. Le jour se et mon heure fait encore un pas, J'me tape chaque jour pour à dieu mon corps intact, Car mes affaires en fait s'appellent revient Et quand je serai dans ma personne me dira je te rejoins. A la mairie elle pour la vie, Mais cinq ans tard avec un autre elle parcourt la ville, Quant au succès il pas, t'accroches ap, Si tu loupes le co-ch, le public te un croche-pattes. ce qu'on t'a prêté tu le rends Même ce que tu tu le rechies, Dis-leur chut, l'argent est un fidèle dealer de shit. Dès le choc que j'ai en sachant qu'on était seul j'me suis dit "Mehlich il m'reste la foi donc j'mets mon au sol"
Rien ne t'appartient, tu aux biens, Tes amis, ta famille, toutes ces choses qui Mais un jour tout s'arrête, ça frêne ta de vivre! Tes attaches, tes habitudes, est limité! Oh wohoh oh oh wohoh Oh oh wohoh oh wohoh
A vouloir tout tu finis par rien avoir, On sait bien que tout nous quittera mais âme ne veut pas le voir, Si la vie est une prison le est au parloir. Tu t'es vendu pour du car ton honneur n'est qu'une passoire! Accroché au matériel akhi c'est qu'un nuage, Du quelque des soucis qui te noyer, il faut que tu nages. T'aimais à en mourir, aujourd'hui c'est lui qu'elle aime Avec la fougue qu'y'avait dans vos nuits de rêves! Le propriétaire ne fait que une terre jusqu'à sa mort Ce monde t'appartient qu'Hitler avait de remords La vie est-elle une illusion à laquelle on Ou la plus grande des convictions laquelle l'homme devient atroce? Même mon corps n'est qu'une j'évite les tatouages, On s'imagine à la retraite bien puisse partir à tout âge Attaché grave à ton pote mais c'est ton pote qui t'a Il se de la belle époque, il a tout avoué!
est voué à l'échec, les belles villas les grosses caisses, Six pieds terre rongé par les vers! est voué à l'échec, quelque soit ton style de vie! Enfouis sous même tes partenaires te laissent solos.
Rien ne t'appartient, tu aux biens, Tes amis, ta famille, toutes ces qui t'animent Mais un tout s'arrête, ça frêne ta joie de vivre! Tes attaches, tes habitudes, est limité! Oh wohoh oh oh wohoh Oh oh wohoh oh wohoh
Tout est voué à l'échec, les villas les grosses caisses, Six pieds sous terre par les vers! Tout est à l'échec, quelque soit ton style de vie! Enfouis sous terre même tes te laissent solos.
ne t'appartient, tu t'attaches aux biens, Tes amis, ta famille, toutes ces qui t'animent Mais un jour tout s'arrête, ça ta joie de vivre!
Oh wohoh (rien ne t'appartient!) oh wohoh (tu aux biens) Oh (tes amis ta famille, toutes ces choses qui t'animent) Oh wohoh (mais un jour s'arrête) oh wohoh (ça frêne ta joie de vivre) Oh
On solo sans tes sos et sans tes frôlons Seul, on solo sans tes mômes et sans ton salon Seul, on t'laisse sans tes « loufts » t'es comme au ballon seul Comme au ballon ne t'appartient! (Seul) On t'laisse solo tes sos et sans tes frôlons Seul, on solo sans tes mômes et sans ton salon Seul, on t'laisse solo sans tes « » t'es comme au ballon seul au ballon seul ne t'appartient! (Seul) On t'laisse solo sans tes sos et tes frôlons Seul, on t'laisse sans tes mômes et sans ton salon Seul, sans tes « loufts » t'es comme au seul
ne t'appartient! Ni ta femme, ni tes ni tes biens! ne t'appartient! Rien ne ne t'appartient! Ni ta femme, ni tes ni tes biens! ne t'appartient