Posé ma jungle everyday Bang bang bang bang Regarde nos c'est du vrai bang bang bang bang
Bitchiz égale Bouffon tes dix J'suis dans le biz j'suis dans le Pantalon Balmain je ne porte de pas de (jamain) l'école bah je cassais des gueules (oui) Extend' dans mon Charo c'est charo, violent c'est (violent) est toujours imbattable (oui) Une patate leurs babines j'suis pas ton copain me regarde pas chelou Espèce de bâtard cherche pas la bagarre préviens déjà mes gars sont relou (relou) Zifukoro zifukoro ces négros sont ces négros sont des peureux Je n'ai aucune peine aucune larme pour eux Une rafale de tirs et ces ont couru (batars ont couru) CEst-ce que tu t'es fait rabaisser par celle que t'aimais secrètement ? en privé mais, d'vant les gens, cruelle et légère Est-ce que t'as d'jà quelqu'un juste pour qu'on te respecte ? Sans excuse, que t'as d'jà regretté au point d'ber-ger' ? Est-ce que tu t'es d'jà dit : "Faut qu'j'me secoue, j'ai plus ans" ? N'être plus qu'une perdue, errer et rôder des heures Voir un mec s'faire racketter, appeler au s'cours et l'sang Dans le même du RER où t'étais seul Est-ce que t'as détourné l'regard ? Dégoûté face à ta lâcheté Est-ce qu'après t'as fait des trucs de malade juste t'racheter ? pour ça qu't'as été violent quand la prof t'a jeté ? Est-ce que tu t'es identifié au taf de ? que tu gardais, à l'époque Des secrets d'famille lourds dont tu peux même pas à tes potes ? Même pas deux balles un café, rêvais-tu d'sauter la serveuse ? L'été, à Paris, dans les parcs, tu la serviette Est-ce que t'as d'jà l'ivresse en t'imaginant la tristesse De ceux qui te connaissent si tu t'faisais la cervelle ? Est-ce que d'jà ressenti la nature, au point qu'ça en soit douloureux ? Aimerais-tu partir en souhaitant chance à tous les reufs ? Est-ce que tu d'jà menti à toi-même ? Est-ce que t'as été surpris on t'a dit : "On tient à toi, mec" ? Est-ce que tu serais fidèle, même terrifié avec un flingue sur la ? Est-ce que honte de vérifier qu't'es bien coiffé sur la tof ? As-tu déjà brisé d'tes mains la vitrine d'un ? Victime du et du stress qui détruit nos organes En regardant goutter ton ; t'es-tu déjà planqué Pour ta somme jusqu'à c'qu'un condé t'assomme ? Est-ce que tu t'réveilles au milieu d'la nuit ? une inspi' En sachant qu'l'alcool et les spliffs abîment le corps et T'es-tu remis avec elle qu'elle t'ait été infidèle ? Est-ce que t'oublies que tu l'as détestée et envie d'elle ? Est-ce que, pour n'pas la gifler, t'as dû te battre l'instinct ? T'es-tu juré que plus jamais tu l'contrôle à c'point ? Est-ce que t'étais comme vide quand ils annoncé ? T'en es-tu voulu de n'pas sa mort ? Est-ce que tu t'es forcé ? Est-ce que c'est venu plus récemment, pour un anodin ? Au point de chialer toute la nuit sur un vieux son de rap ?
pas fait d'études, j'emmerde tes politiques, j'ai pas fait H.E.C J'ai pas b'soin d'ça pour m'exprimer quand j'vois des pauvres sur la J'connais les tafs de merde, les potes qui partent, le shit dans la J'me suis longtemps d'mandé si j'pouvais faire mais, là, je sais Non, j'ai pas fait l'ENA ni Sciences Po', pas fait H.E.C J'ai pas b'soin d'ça pour m'exprimer quand des pauvres sur la chaussée J'connais les tafs de merde, les potes qui partent, le dans la chaussette J'me longtemps d'mandé...
J'viens d'un où même les morts sont à vendre, j'avance car l'avenir m'attire Et j'réponds aux du morceau d'avant par l'affirmatif Personne pour alléger nos peines, tu f'rais à notre place ? Y'a des choses qu'on faire seul, personne pourra lécher nos plaies À notre place, parcourir la avec mes chats crevés chaque grain, noyer notre chagrin dans chaque 'rre-ve' Trempés os sous l'averse, des chats de gouttière Dans cette vie sans saveur, on cherche les goûts Alors le se verse, elle attend son sauveur, ma princesse Mais, un jour, j'partirai affaire, attiré par les sens inverses Cette envie quand tous les feux sont rouges J'ai l'esprit daltonien, toi, tu fais l'mal quand t'étales ton Mes pensées dans une tôle hermétique Un amour pour mes proches qui m'pardonnent, ceux qui tolèrent mes tics Peu d'respect les colleurs d'étiquettes, vu qu'mon cœur a la couleur des tigres Le sang glacial la polaire, j'médite parle d'honneur, d'éthique, nos parents ont souffert debout Chaque victoire, ils sont fiers de nous, ça qu'on leur dédie J'ai la des p'tits à qui on d'mande de choisir d'un coup leur métier Qui a la conseillère d'orientation ? Ma : son cœur est en sang, l'oseille est en rotation sans faire attention t'emmène en centre de rétention Obligé d's'enterrer dans l'son, trouver une d'raison d'vivre J'ai frappé dans les murs, ça résonne vide C'est pour les gosses à bizarre, les voleurs, les Elephant Man Les mecs instables qu'ont des d'valeurs mais les défendent mal, humanoïde
Entrer dans ce monde plat nous dessert ; j'plane, le désir ? J'ai peur que d'moi car le sage pas d'ceux qui craint le sabre Ecrivrain le soir, j'rappe sur les pendant des heures Un grain de sable, la solitude m'inspire des airs
Et tout ce rap dans mon crâne, comme des mantras qui m'entravent Et, même on montera, y'a toujours quelque chose qui manquera que j'continuerai à reculer pour compter mes pas Le pire, c'est d'capter qu'c'est même pas qu'on pas, c'est juste qu'on t'ignorait Pire qu'un d'Asimov, ta vie : un casino T'es quasiment en liberté enfermé dans des cases Une femme se fait carna, carnage désincarné Sang écarlate sur le carrelage, moi, je garde ça dans un Trop de en prison, fuis ce monde oppressant Trop de moments précieux, vis le moment l'horloger, tu f'rais mieux de réfléchir Famille de réfugiés relogée Quand j'parle de valeur, ils de premiers prix Ils méprisent la maîtrise, je le mépris En dépit de l'esprit, on est pris dans les face à mon reflet : aucune symétrie Et puis rendu la seule qui m'aimait triste Celle qui s'était de mes tristes débris Et mes regrets, mes tripes, car vu depuis Mes la détruire, la déprime l'amaigrir Quand l'amour rend aigri, ça t'vient Comme la fin d'un monde où l'soleil est gris comme un ermite, je ne décris que l'éternité Putride devient l'esprit qu'on a de modernité Je ne vois que des vitrines mais, ce qui brille, le ternissons Des crises, des crimes, des cris, des que nous vernissons
C'est pour les cyborgs défectueux, les Man Les mecs instables qu'ont des putains d'valeurs mais les défendent mal,
Comme si ça pouvait m'porter malheur de à mon propre bonheur Je crois qu'ça m'fait tellement j'ai souffert Encore un texte rempli d'aveux, toi, si l'amour rend aveugle Pourquoi l'ai-je embrassée les yeux ? Comme si ça m'porter malheur de croire à mon propre bonheur Je qu'ça m'fait peur tellement j'ai souffert Encore un texte rempli d'aveux, pour toi, si l'amour aveugle l'ai-je embrassée les yeux ouverts ?