Si seulement tu m'aimais je t'aime On n'en pas là Et si tu lis c'mot, que j'ai du rentrer chez moi Pourtant planté d'vant ta porte pendant 1 mois T'as ouvert c'était m'insulter, mais j'comprends ta peur J'fais figure de mauvais gars l'quartier J'fais pas local c'est vrai, en public Tu mes qualités, loin des préjugés stupides Et des laïus sur la moralité, sur la Des dont j'aurais dû m'acquitter Aujourd'hui il pleut des cordes, et sur le L'eau traverse mon sac pour mes diplômes Bon sang, j't'aime, j'comprends pas que'tu Et m'laisses des remords, sans recours, sans ressort Je sais y'a d'prétendants qui caressent ta chevelure Que pour un p'tit mec comme moi être va être dur Alors patient, attendant mon heure Même les mendiants comme moi ont droit au bonheur Tu vois, j't'ai réclamé minutes Pour plaider ma cause mais mon espoir J't' aurais dit aurais bossé plus dur qu'tes frères réunis Le soir, sur ton épaule, j't'aurais raconté tout c'que j'ai tu m'aurais consolé Rendu un peu d'cette joie que les kakis m'ont volé, triste Maintenant, tu dis mes pensées Et m'pries de la vite fait ainsi qu'ma ceinture
Je te voyais de loin, sans oser t'approcher, irréelle, inaccessible, ce que je me disais Certains ont essayé, tu les as viré détour, sans prévenir, tel des tueurs escortés, poignés menottés Tu me la gueule et tu me connais même pas, tout ce que je voulais c'était une chance Et ce que j'ai eu c'est ta J'aurais que tu guides mes pas, au lieu de ça, Tu me renvoies dans un où je ne survivrai pas
Si tu m'aimais comme j't'aime, mes complaintes Ma douce, tu on m'freine, m'arrête pas à tes confins Car j'suis du genre des qu'on jette, qu'on séduit et qu'on feinte un peu d'amour, tu verrais qu'nous aussi on s'aime
(Saïd): Si seulement tu m'aimais, je t'aime Sans poser aucune question, sans aucune Si tu m'aimais, comme je t'aime Je cesserai un poids, et peut être voudrais tu de moi
L'avion gronde sur la humide, comme s'il roulait sur mes pupilles seconde est un vrai supplice Mes s'perdent sur les toits, sur les routes qui serpentent, Les forêts, bref, tous me à toi Encore d'la peine à croire, mais c'est bel et bien fini déçu, j'fais de la peine à voir, Peu à peu, ces riches s'avilissent, ils disent qu'ils nous Connaissent-ils au l'ampleur de tous nos sacrifices Pendant 2 ans j'ai erré, de plusieurs homicides A l'orée de ton J'ai tenu mon carnet à jour, dans un gourbi Avec 10 autres personnes qui partageaient mon eux, j'ai laissé mes gosses, disant à tout l'monde Au village que j'allais faire du Ma femme le savait, elle était si jalouse, mais j'étais Le et l'anxiété m'ont rincé Alors j'ai grimpé sur tes barbelés à Mon frère est dans mes bras, la liberté se paye à ce prix là Chez toi, où ils ont l'air si à l'image Pourquoi me traitent-ils un animal? en veux pas trop, je tenais à te l'dire Et il s'peut bien qu'un jour veuille que je puisse revenir Ma vie aura un et j't'aimerai plus que tes proches Car ces fous ne pas leur chance, non
Grandir ici c'est un mot qui pas, Je ne renie rien je sais que ça deviendrait possible au creux de tes bras T'es pas parfaite au moins chez toi, vivre C'est pas un risque et je m'prends à rêver en partir les navires T'es mon eldorado, mais ton reste un mirage, Ok tu refoulé seulement je suis pas prêt a tourné la page Un jour je à nouveau pour fouler tes rivages En même si c'est vain je t'envoie ce message
Si tu m'aimais comme j't'aime, t'entendrais mes Ma douce, tu sais on m'freine, m'arrête pas à tes Car j'suis du genre des gars qu'on jette, qu'on séduit et feinte Avec un peu d'amour, tu verrais aussi on s'aime