un lieutenant. L'ordre donn dans quelques instants. Deuxime de la journe et Marcel attend. Il a plac au = bout de son fusil une baillonnette lutter contre une mitraillette = de calibre 12.7. Prs de sa tranche, 20 ou 30 = mtres, la des bouchers, nous sommes en 1917. Tant de journes qu'il est l ! A voir des mes. Tant de = journes dj passes sur le des dames. Marcel sent que = la fin a sonn. Au de sa tranche, ses mains se sont mises = trembler. de la mort se fait sentir, il n'y aura pas de corps = corps, il sent qu'il va bientt mourir. Comment un homme = accepter d'aller au combat ? Et il sent au fond de lui qu'il ne = pas. L'homme est-il un animal ? Comme cette poque le = mal est dj caporal. La main du doucement vers le ciel = leve. La suite, l'avenir est un long pass. Une pupille noire entoure de blanc. Le visage cir, son est = terrifiant. Placs quelques pas de l, des Allemands. = est un rsistant. Il a eu pour mission de faire un chemin de fer. Lui qui n'est = pas homme d'action est devenu matre de guerre. le cyclone = qui frappa sa mre et son pre d'une toile jaune, ide = de l'enfer. Tant d'annes prendre la fuite. Tant de journes = consacres lutter contre l'antismite. Jean-Marc qu'il n'a = plus de recours. Le cble a plac pour faire sauter le train = est bien trop court. La se fait sentir, mais il n'a pas de = remords, comment le ? C'est la nature de l'homme qui l'a = pouss tre comme a. Se pour une ide, je crois = qu'on ne rsiste pas. Le mal est gnral, de toutes = les armes occultes de la mauvaise poque de l'Allemagne. Au = loin le s'approche et l'on peut distinguer sa fume. La suite, = est un long pass. Une pupille noire entoure de blanc. C'est ce que je peux voir = la prsent. Je viens de me lever, il y a quelques instants. C'est difficile au fond ce que je ressens. Aprs la nuit que = j'ai passe, dur a t mon rveil. A tout ce que j'ai pu = avant de trouver le sommeil. A toutes ces ides qui n'ont que = des problmes. La et toutes ces images de haine. Tant d'annes passes essayer d'oublier. de journes = cumules et doucement il install. Je me suis pos ce matin = la question. que tout recommence, avons-nous perdu la raison car = j'ai vu le mal qui doucement sans aucune morale. Passer la tl lui est devenu normal. Comme chaque = fois avec un nouveau nom. le nom d'Hitler, j'ai entendu le nom = du front. Et si l'avenir est un pass, je vous demande maintenant ce que = vous en ? Comme Marcel et Jean-Marc ma vie est-elle trace ? = La suite, l'avenir est-il un long ? Je vous demande ce que vous = en pensez. Verrai-je un jour le mal l'Elyse. La est-elle = en train de s'enliser. L'avenir est-il un long ?